• 3 Mai 2017: Journée mondiale de la liberté de de la presse: Des journalistes menacés, une institution de régulation sous pressions au Congo !

    Brazzaville-Pointe-Noire, le 03 Mai 2017.   L’ Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 3 mai journée mondiale de la Liberté de la presse pour sensibiliser sur l’importance de  cette liberté fondamentale et rappeler  aux gouvernements leurs obligations de la respecter et de la faire respecter conformément à l’article 19 de la déclaration universelle des droits de l’homme et aux dispositions de la déclaration de Windhoek, déclaration des principes de la liberté de la presse adoptée par des journalistes africains en 1991. Le thème de la célébration de cette année est: «  Des esprits critiques pour des temps critiques. Le rôle des médias dans la promotion des sociétés pacifiques, justes et inclusives ».

  • News Flash d' Amnesty International - Manifestations au Congo

    République du Congo. Les forces de sécurité ne doivent pas recourir à une force excessive lors des heurts avec les manifestants
    Des porte-parole sont disponibles pour des interviews

  • CONGO-BRAZZAVILLE : DENI DU DROIT A LA VIE ET ATTEINTES GRAVES AUX LIBERTES FONDAMENTALES

    Pointe-Noire, le 25 avril 2015. La Rencontre pour la Paix et les Droits de L’Homme (RPDH) est très préoccupée par la campagne d’intimidation des services de sécurité, matérialisée par l’incarcération, la détention arbitraire et illégale depuis plus d’une semaine de huit (08) personnes parmi lesquelles un mineur, ainsi que la mort en détention de trois personnes au Commissariat central de Police de Pointe-Noire.

  • Note de position N˚01/2014/RPDH/BE 3 Mai 2014: Journée Mondiale de la liberté de la Presse

    De l’Urgence de garantir effectivement la liberté de la presse au Congo-Brazzaville !
    Brazzaville - Pointe Noire, le 03 mai 2014. Il n’existe guère de démocratie sans liberté de la presse. Cette vérité est consacrée dans la Constitution congolaise du 20 janvier 2002, qui stipule en son article 19 : « Tout citoyen a le droit d’exprimer et de diffuser librement son opinion par la parole, l’écrit, l’image ou tout autre moyen de communication. La liberté de l’information et de la communication est garantie. La censure est prohibée. L’accès aux sources d’information est libre. Tout citoyen a droit à l’information et à la communication. Les activités relatives à ces domaines s’exercent dans le respect de la loi ». Alors que la communauté nationale et internationale commémore la Journée mondiale de la liberté de la presse, la Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme (RPDH) rappelle que les médias libres constituent un indicateur de la bonne gouvernance et de développement démocratique dans un pays. Sans cette liberté d’action, ils ne pourraient contribuer en aucune façon au développement.

  • 3 Mai 2012 : Journée mondiale de la liberté de la presse - La liberté de la presse au Congo: des engagements concrets attendus des décideurs !

    Brazzaville-Pointe-Noire, le 3 Mai 2012.Le monde célèbre la journée internationale de la liberté de la presse sur le thème « Les nouvelles voix : la liberté de la presse et son rôle dans le changement des sociétés ». Ce thème évocateur réaffirme le devoir de mieux protéger les journalistes face aux violations subies dans l’exercice de leur métier. La Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme (RPDH) saisit cette occasion pour faire l’état des lieux de la situation des médias au Congo.

  • Congo-Brazzaville: Restrictions des libertés syndicales et de l’information

    Entraves au droit syndical et à la liberté de la presse : Urgence de protéger les journalistes dans leur action!
    La RPDH est vivement préoccupée par les récents actes d’harcèlement à l’encontre des médias, actes pouvant être interprétés comme des entraves manifestes à l’exercice des libertés fondamentales dans le pays.
    La RPDH déplore ces exactions qui contredisent les déclarations du Président de la République, sur le respect des droits humains, des libertés syndicales et de la presse, et l’absence de prisonniers d’opinion. Ces actes visent en particulier les professionnels et utilisateurs des médias, et sont perpétrés en toute impunité par de hauts représentants de l’Etat ; en violation flagrante de la Constitution du 20 Janvier 2002 et de la loi n°8-2001 du 12 novembre 2001 sur la liberté de l’information et de la communication. L’organisation attire l’attention de l’opinion publique et des décideurs, sur la nécessité pour les autorités congolaises de se conformer à leurs engagements, en matière de promotion de la dignité humaine.

  • Déclaration de la RPDH à l'occasion de la journée mondiale de la Presse - Améliorer l’environnement économique et social des médias pour assurer leur indépendance et liberté effectives

    L’avènement de la démocratie en République du Congo a ouvert un voile sur la promotion et le respect des droits fondamentaux de la personne humaine. Au nombre de ces droits, l’on peut citer le droit à la liberté d’expression et d’opinion qui s’exerce à travers les médias. Ce qui implique de la part de ceux-ci une consécration du droit à la liberté de la presse. Les instruments juridiques internationaux, notamment la Déclaration des droits des peuples et du citoyen de 1789 et la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, reconnaissent ce droit à la liberté d’expression et d’opinion.