• Les autorités congolaises mettent fin à la campagne de sensibilisation de Greenpeace Africa sur l'importance de la forêt du bassin du Congo

    Pointe Noire, le 10 novembre 2017. Le navire de Greenpeace - l'Esperanza a été empêché mardi d'accoster au port de Pointe Noire en République du Congo. Pendant deux jours, le navire avait abordé les eaux congolaises, mais les responsables du port et du gouvernement à Pointe-Noire ont refusé l'accostage, prétextant n'avoir aucune connaissance préalable de l'arrivée du navire et de ses activités sur le territoire congolais. Une réclamation réprimée par Greenpeace Africa et ses partenaires locaux qui avaient déposé tous les documents nécessaires en vue de l’accostage du navire au Congo.

  • Rencontre avec la Responsable de la campagne forêt de Greenpeace Afrique

    En dépit de l'annulation des activités prévus sur le navire 《Esperanza》 de Greenpeace qui n'a plus jeter l'encre au port autonome de Pointe-Noire, Irène WABIWA BETOKO Responsable de la campagne forêt de Greenpeace Afrique, a rencontré les membres de la RPDH  ainsi que les représentants des communautés de l'interland pour un échange, le mercredi 8 novembre 2017 à son siège situé au n°11 de l'avenue Stanislas Bacthi au quartier Tchimbamba.

  • Arrivée du navire Esperanza de Greenpeace à Pointe-Noire pour la préservation des forêts du Bassin du Congo

    Brazzaville- Pointe-Noire, le 04  novembre 2017. La Plateforme pour la Gestion Durable des Forêts (PGDF), la Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme (RPDH) et la Commission Diocésaine Justice et Paix (CDJP) de Pointe-Noire informent l’opinion nationale et internationale de l’arrivée en République du Congo du navire « Esperanza » de Greenpeace, qui séjournera à Pointe-Noire du 6 au 9 novembre 2017, dans le cadre de sa tournée dénommée « Donne une chance aux forêts du Bassin du Congo ».  

  • Débat communautaire: sensibilisation des populations de la communauté urbaine de Komono sur le processus REDD+

    Un débat communautaire a été organisé le 12 octobre 2017 dans le département de la Lékoumou précisément dans la localité de Komono par la Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme ( RPDH ) dans le cadre du projet « intégrité dans REDD+ et le secteur forestier » financé par l’Agence Française de Dévelopement (AFD). Cette activité a connu la participation des autorités locales, des populations locales et autochtones, des femmes et des jeunes. 

  • Congo Brazzaville : La société civile salue la suspension des activités de déboisement illégal d’Atama Plantation dans la Sangha

    Les organisations de la société civile congolaises et internationales saluent la décision prise par le gouvernement du Congo Brazzaville de suspendre les activités de déboisement de la société Atama Plantation dans la Sangha. Cette dernière a en effet suscité de nombreuses interrogations, notamment sur leur projet de déboiser près de 180 000 hectares de forêts pour y planter des palmiers à huile.

  • Lutter contre la corruption dans la mise en œuvre du Redd+ dans le Niari et la Lékoumou

    En intégrant volontairement le point focal du Cajac (Comité d'action juridique et d'action citoyenne) proposé par la R.p.d.h (Rencontre pour la paix et les droits de l'homme), des ressortissants du département du Niari voudraient voir clair dans la gestion des fonds découlant de la Redd+, mécanisme de réduction des émissions de gaz à effet de serre liées à la déforestation.

  • Le Congo doit respecter ses obligations envers l'APV et mettre fin à l’illégalité dans le secteur forestier

    Le Forum pour la Gouvernance et les Droits Humains (FGDH), l’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH), la Rencontre pour le Paix et les Droits de l’Homme (RPDH), Environmental Investigation Agency (EIA), Fern appellent le Gouvernement congolais à annuler l’attribution de six nouvelles concessions au profit des sociétés forestières CIB, SEFYD, SIPAM, SICOFOR, TAMAN et AFRIWOOD intervenue en janvier 2016. Ces organisations demandent au Gouvernement congolais que toute la lumière soit faite concernant ces attributions. 

  • Déclaration N˚003/2014/RPDH/BE 21 – 22 Mars 2014 : Journée Internationale des Forêts et de l’Eau

    Congo-Brazzaville : Des préoccupations demeurent en matière d’accès à l’eau et dans la gestion responsable des forêts !
    Brazzaville - Pointe Noire, les 21 et 22 mars 2014.
    Au centre des priorités de l’agenda écologique mondial, figure la dynamique de préservation et d’utilisation rationnelle des ressources de la planète, avec un accent particulier sur la protection et la gestion durable des forêts. L’accès à l’eau et à l’assainissement constitue également un droit fondamental reconnu par les Nations Unies. Pourtant, le rapport 2013 du Programme commun de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de l’UNICEF sur le suivi de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement, établit à 2,5 milliards, le nombre de personnes qui n’ont toujours pas accès à un système d’assainissement performant et à plus de 768 millions, le nombre d’individus ne pouvant accéder à des points d’eau améliorés. Ainsi, seuls 61% des populations d’Afrique subsaharienne ont accès à l’eau potable, contre plus de 90% en Amérique latine et dans les Caraïbes, en Afrique du Nord et dans une grande partie de l’Asie. On note à cet effet que plus de 40% des habitants du globe qui n’ont pas accès à l’eau potable vivent en Afrique subsaharienne.