• Congo. Hospitalisation d'un membre de l'opposition détenu

    Modeste Boukadia, un membre de l'opposition congolaise, a été hospitalisé pour la troisième fois parce qu'il a été blessé lors d'un passage à tabac par des surveillants pénitentiaires le 15 novembre 2016. Aucune enquête n'a été ouverte sur ces faits. Cet homme est incarcéré à la prison centrale de Pointe-Noire depuis plus d'un an.

  • Rapports alarmants sur des violations des droits de l’homme en République du Congo

    GENEVE (13 avril 2016) – Déclaration du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, sur la situation en République du Congo:

  • 26 Juin 2015: Journée Internationale au soutien des victimes de la Torture

    La pratique de la torture constitue une violation grave des droits de l’homme. Comme tel, elle est réprimée tant par le droit international des droits de l’homme, que par le droit interne. C’est ainsi que l’éradication complète des actes de torture constitue l’un des défis majeurs de la communauté internationale. La Conférence mondiale des Nations Unies tenue du 14 au 25 juin 1993, l’a réaffirmé dans la Déclaration et le plan d’action de Vienne, en demandant aux Etats de « mettre immédiatement fin à la pratique de la torture et d’éliminer à jamais ce fléau ». L’interdiction de la torture est alors devenue une norme impérative à laquelle aucun Etat ne peut déroger. Cette interdiction impose aux Etats des obligations erga omnes, c’est-à-dire des obligations vis-à-vis des autres membres de la communauté internationale dont chacun a un droit corrélatif. En la matière, l’instrument spécifique traitant des questions de torture, est la Convention des Nations Unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants adoptée le 10 décembre de 1984 et entrée en vigueur le 22 juin 1987.